A propos du golf

Les bienfaits du Golf pour les enfants : Valeurs, règles, éthiques…

Le golf, c’est aussi pour les jeunes, n’en doutez pas ! En 2013, 11% des licenciés étaient âgés de 19 ans ou moins, dont 20 000 en-dessous de 12 ans. Il faut dire que ce sport possède de sérieux atouts, même s’il lui faut casser les clichés du pratiquant vieillissant pour les faire entendre. Les bienfaits du golf pour les enfants sont multiples.

 

Des valeurs

C’est peu de le dire, mais l’apprentissage technique du golf est une entreprise ardue. Plus ardue que celle de nombreux sports dans lesquels l’enfant parvient très rapidement à un plaisir technique, individuel ou collectif. Dans ces difficultés, se situent de vraies plus-values, liées à l’essence même du golf, pour l’enfant qui se se lancerait : respect de l’adversaire, humilité, acceptation de l’erreur afin de progresser, patience et adaptation à des paramètres que l’on ne peut contrôler, tempérance et équilibre…

 

Un jeu

Malgré les difficultés de l’apprentissage, il ne faut pas perdre de vue l’essentiel : le golf est un jeu. Et l’objectif est simple, mettre la balle dans un trou. Ne jamais oublier ce plaisir-là, évident, mais parfois masqué par la recherche d’un résultat. Un plaisir accessible aux plus jeunes ! Taper dans une balle, la rapprocher de l’objectif, viser… L’amusement doit être au rendez-vous. D’ailleurs, l’environnement joue un rôle dans l’aspect ludique du sport. Installez donc votre bambin dans une voiturette et voyez sa réaction…

 

Une structure d’apprentissage

L’essor des écoles de golf n’est plus à démontrer. D’ailleurs, la FFGolf a mis en place une charte signée par 318 clubs en 2013, qui labellise et légitime la façon dont le golf est enseigné. Pratique loisir ou compétition, l’apprentissage y est adapté en fonction des envies et des besoins, avec des tarifs qui varient selon la tranche d’âge et le nombre d’heures. Le prix moyen des inscriptions tournerait néanmoins autour de 350€.

 

 


Des exemples de précocité…

Le golf est un sport dans lequel la maturité arrive généralement à l’âge adulte. Néanmoins, au plus haut-niveau, les exemples de précocité exceptionnelle sont réguliers. En 2013, le Thailandais Pachara Khongwatmai avait remporté un tournoi professionnel à l’âge de 14 ans ; la même année, Ye Wo-Cheng avait disputé sa première épreuve pro à 12 ans. En 2014, c’est Lucy Li qui avait défrayé la chronique, se qualifiant pour l’US Open féminin à seulement… 11 ans. Mais… à chacun son rythme !


 

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