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Vilebrequin : L'élégance sur plage, made in côte d'azur

Que ne ferait-on pas pour plaire à une femme ? A cette question, Fred Prysquel, journaliste automobile, a répondu à sa façon. Nous sommes en 1971, sur la Côte d’Azur….Installé à Saint Tropez depuis quelques années, Fred Prysquel croise le regard d’une jeune femme qui le séduit immédiatement. Mais comment faire pour qu’elle le remarque ? Il a alors l’idée, lui dont la passion est le monde automobile, de se confectionner un costume de bain qui le mettra en valeur : Vilbrequin.  Au début des années 70, tout semble encore possible et rien ne fait peur à ce jeune homme à l’imagination débordante.

 

Elégance sur la plage

A l’opposé de la mode de l’époque, des maillots courts et moulants, le sien s’inspire des modèles portés par les surfeurs australiens. Côté tissu, il opte pour les couleurs vives et les motifs des étoffes rapportées de ses voyages. Le modèle plait… Tellement qu’avec l’aide de couturières et inspiré pour les motifs par « l’esprit tropézien », la mer, les fleurs sur les tables de Sénéquier, etc. Fred créé ses premiers modèles. Vilebrequin est né. Rappelons que le vilebrequin permet, dans les moteurs thermiques, la transmission de l’énergie par la combustion du carburant dans les cylindres. On est très loin de la mode… Mais le nom est, bien évidemment, un clin d’œil à la passion première du créateur.
De 1970 à 1995, les costumes de bain de la marque ne se trouvent qu’à Saint-Tropez. L’objectif est de proposer aux hommes, coincés les ¾ de l’année dans des costumes-cravates aux couleurs sombres, des boxers aux teintes vives et aux imprimés détonants. Et ça marche.

 

Un phénomène tropézien

A partir des années 2000, le développement s’accélère. Vilebrequin installe ses petites boutiques (entre 20 et 30 m2) dans les plus beaux endroits du monde : Saint-Germain des Prés à Paris, Madison Avenue à New York, Capri, etc. A chaque ouverture, la dernière en date à Munich, la marque fait la fête sur place avec pétanque et pastis, l’esprit tropézien est bel et bien là. A plus de 40 ans, la marque Vilebrequin n’a rien perdu de son exigence de qualité ni de son impertinence. Ses collaborations parlent pour elle : l’association Te mana o te moana pour la protection des fonds marins, l’artiste Massimo Vitali et ses célèbres photos de plage et, récemment, les Rolling Stones. Les papys du rock, toujours verts, ont assuré le design d’une micro-collection de boxers et t-shirts. L’imprimé est un mélange de leurs pochettes les plus emblématiques. Proposés lors de l’exposition londonienne sur le groupe, les produits ont été vendus en 3 jours. It’s only rock’n roll.

 

http://fr.vilebrequin.com/

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