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Christian Vadim : "C’est extraordinaire ce que cette région offre de décors…"

A l’affiche d’Un Nouveau Départ, une pièce d’Antoine Rault, Chris­tian Vadim joue le rôle d’un SDF au côté de Corine Touzet

 

Vous avez eu quelques expériences golfiques…

Oui, avant tout en tant que comédien lorsque j’ai tourné « L’inconnu de Strasbourg » en 1998. Pour ce rôle, j’ai suivi un entrainement de golf pour incarner un policier qui dans une scène espionne des suspects sur un green. J’ai beaucoup côtoyé le practice pour acquérir le geste, le mouvement du corps. C’est intéressant car très technique, très précis.

Vous avez tourné partout en Europe et de nombreuses fois sur la Côte d’Azur. Qu’est-ce que vous plait particulièrement dans cette région ?

J’y ai entre autre, passé près d’un an au début des années 2000 pour le tournage de la série TV « 72 heures ». C’est extraordinaire ce que cette région offre de décors de tournages différents et exceptionnels. J’ai adoré. Mais pour moi la Côte d’Azur, ce sont avant tout de très nombreux souvenirs familiaux.  Depuis que je suis petit, j’y passe la plupart de mes vacances. Elle est liée avant tout à mon père qui l’adorait. Quand je viens ici, je sais aussi qu’il n’est pas loin, au cimetière marin de Saint-Tropez. J’ai de nombreux amis qui habitent dans le coin et je viens chaque année avec mon club de Harley en mai ou lors des Voiles en septembre. Je l’aime particulièrement hors saison.

[su_quote]C’est une région incroyable par la diversité des paysages sur une zone relativement restreinte, que ce soit l’arrière-pays niçois comme Saint-Tropez[/su_quote]

Quels termes associez-vous à la French Riviera ?

C’est une région incroyable par la diversité des paysages sur une zone relativement restreinte, que ce soit l’arrière-pays niçois comme Saint-Tropez. C’est aussi le ciel bleu azuréen, la lumière, les routes, les forêts.Votre père, Roger Vadim, a participé à la création de ce mythe en réalisant à Saint-Tropez, « Et Dieu créa la femme ».

Vous a-t-il parlé de son coup de cœur pour cette ville, cette région ?

Non, il n’avait pas besoin d’en parler tellement que son amour pour cette région allait de soi. Je le revois à la tête de son Riva, cheveux aux vent. Il n’y avait pas besoin de mots pour exprimer ce qu’il ressentait ici. Elle faisait partie de lui.

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