Monthly Archives: octobre 2016

Baignée par la Méditerranée, la Principauté de Monaco est un état indépendant et souverain qui s’étend sur une étroite bande côtière de 4 100 mètres. Le Rocher monégasque et la famille princière ont une âme protectrice : Sainte-Dévote, présente dans chaque église, et à laquelle une chapelle est dédiée.   L’histoire de François la Malice Comme beaucoup de ville de la Côte d’Azur, Monaco fut fondée au VIe siècle avant JC par les Phocéens. Au XIe siècle, Monaco passe sous la souveraineté de Gênes dont les Grimaldi sont l’une des principales familles. Mais c’est en 1215 que commence l’histoire de Monaco, lorsque des Gibelins, une faction italienne, entament la construction d’une forteresse sur le rocher. La légende raconte qu’en 1297, François Grimaldi dit Malizia s’empara de la forteresse sous le déguisement d’un moine franciscain, un symbole que l’on retrouve aujourd’hui sur le blason monégasque.     Une monarchie héréditaire La Principauté devient véritablement indépendante au XIXe siècle. En 1869, le prince Charles III supprime les impôts personnels, fonciers et mobiliers, entraînant une intense activité de construction. Dès lors, Monaco attire le gotha international dont la venue est favorisée par la création des lignes de chemin de fer, des premiers palaces et un climat doux et ensoleillé. Progressivement, la Principauté poursuit son développement. Ainsi, en 1971, démarre la construction du quartier de Fontvieille qui augmente de 20 % la surface du territoire, gagnée sur la mer. Monarchie constitutionnelle, Monaco est membre de l’ONU depuis 1993.  

Nice fut longtemps italienne et l’empreinte de la Botte imprègne toujours la ville particulièrement sur le plan gastronomique et culturel. Ici, tous les sens sont en éveil ! Une cuisine traditionnelle et moderne Entre Provence et Italie, la cuisine niçoise a pris le meilleur des saveurs de ses deux territoires : légumes, herbes aromatiques et huile d’olive. Seule cuisine avec Lyon à avoir le nom de sa ville dans son appellation, elle a cette particularité de pouvoir se déguster à la fois dans les restaurants gastronomiques et, sur le pouce, dans les rues de la ville. Ainsi le fameux pan bagnat, à l’origine casse-croûte des pêcheurs et d’autres travailleurs du petit matin. Dans sa composition actuelle, le thon remplace souvent l’anchois. A ses côtés, se glissent févettes, cébettes, poivrons verts, tomates, basilic, olives noires et œufs durs. Le tout fourré dans un petit pain rond imbibé d’huile d’olive. Le pan bagnat possède même son propre label. A l’image de la cuisine nissarde qui identifie les restaurants proposant des recettes authentiques. De nombreux chefs étoilés y apportent leur créativité en proposant des recettes subtiles à base de produits frais locaux, d’épices et d’aromates. Intemporelle, la cuisine niçoise a un bel avenir ! Le musée Matisse et l’Opéra Installé dans la villa des Arènes, au coeur de l’oliveraie des jardins de Cimiez, le musée abrite une importe collection de l’artiste qui vécut à Nice, de 1917 à 1954. Enfant du Nord, Henri Matisse est littéralement tombé amoureux de la lumière de la Côte d’Azur. Les collections permanentes proposent la quasi-totalité des sculptures réalisées par Matisse et plus de 500 peintures, dessins et gravures. Inauguré en 1885 avec Aïda de Verdi, le théâtre municipal devient officiellement l’Opéra de Nice en 1902. Disposant d’un chœur et d’un orchestre philarmonique, l’Opéra a accueilli les plus grands artistes lyriques, de Tereza Berganza à Placido Domingo en passant par Roberto Alagna et Barbara Hendricks mais aussi de nombreux ballets et concerts.  

L’histoire de Nice, pleine de remous et de sursauts, a façonné la ville d’aujourd’hui. Attachée à son passé mais tournée vers l’avenir, Nice aux multiples facettes se découvre au jour le jour. Depuis les Phocéens et la création d’un comptoir de commerce au VIe siècle avant J.-C, Nice, ancienne Nikaia, s’est forgé de multiples identités.

  Ce village médiéval dominant la baie de Cannes s’est bâti une solide réputation : authentique, chic et préservé. Tout ici est dédié au bien vivre… A seulement 15 minutes de Cannes et du front de mer, celle que l’on surnomme la « ville-jardin » annonce la couleur. Son slogan : gastronomie et art de vivre. Tout est dit ! Ce n’est donc pas par hasard si le village de cœur de Picasso est une destination golfique de prestige avec ses deux golfs 18 trous haut de gamme, Le Royal Mougins Golf Club et le Golf Country Club Cannes-Mougins.   Mougins, la gastronome La capitale de la gastronomie et des arts de vivre a été en 1992 la commune la plus étoilée de France avec 7 étoiles. Des pionniers de la gastronomie locale, Célestin Véran et sa célèbre bouillabaisse dans les années 30, et Roger Vergé, une figure de la gastronomie française contemporaine, ont participé à modeler cette renommée déjà historique. Mougins a aussi été labellisée Ville et Métiers d’Art au titre de la gastronomie en 2011. La ville ne compte en effet pas moins de 40 restaurants pour 18 000 habitants. Depuis 12 ans, elle est le siège du festival international de la gastronomie « Les Etoiles de Mougins ». Un rendez-vous « very successful » ! En 2016, entre le 10 et 12 juin, le cœur du village a accueilli quelques 30 000 visiteurs venus à la rencontre de la centaine de chefs présents. Avec un invité d’honneur : Thierry Marx, le chantre de la gastronomie moléculaire. Et un fil rouge : Les cinq sens.